1961 - LÉON MORIN, PRÊTRE

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Jean-Pierre MELVILLE.
SCÉNARIO : Jean-Pierre MELVILLE, roman de Béatrix BECK (prix Goncourt 1952).
DIALOGUE : Jean-Pierre MELVILLE.
IMAGE : Henri DECAË.NB.
MUSIQUE : Martial SOLAL, harmonica par Albert RAISNER.
MONTAGE : Jacqueline MEPPIEL, Nadine MARQUAND, Marie-Josèphe YOYOTTE.112mn.
DÉCORS : Daniel GUÉRET, assistant Donald CARDWELL, ensemblier Robert CHRISTIDÈS.
COSTUMES : Paulette BREIL (habillage).
SON : Guy VILLETTE, mixage Jacques MAUMONT, enregistrement Jean GAUDELET.
CAMÉRA : Jean RABIER, assistants Jean-Paul SCHWARTZ, Claude AMIOT.
MAQUILLAGE : Christiane FORNELLI.
GÉNÉRIQUE : Jean FOUCHET.
AST du RÉALISATEUR : Volker SCHLOENDORFF, Jacqueline PAREY, Luc ANDRIEUX, non crédité Bertrand TAVERNIER.
CONS-ARTISTIQUE : Pierre LEPOUTRE.
RÉGIE : Marcel GEORGES, Édith TERTZA.
DIRECTION de la PRODUCTION : Georges de BEAUREGARD, administration Bruna DRIGO.
PRODUCTION : Carlo PONTI, Paris-Rome Films.FRANCE, ITALIE.
INTERPRÈTES : Jean-Paul BELMONDO (Léon Morin), Emmanuelle RIVA (Barny Aronovitch), Irène TUNC (Christine Sangredin), Nicole MIREL (Sabine Lévy, la secrétaire de direction), Marco BÉHAR (Edelman, le professeur de philosophie), Gisèle GRIMM (Lucienne), Monique HENNESSY (Arlette, une secrétaire), Patricia GOZZI (France Arnovitch), Chantal GOZZI (France plus âgée), Monique BERTHO (Marion Lamiral), Howard VERNON (le colonel), Gérard BUHR (Günther, le feldwebel), Édith LORIA (Danielle), Ernest VARIAL (le directeur de l'école), Madeleine GANNE (Betty), Volker SCHLÖNDORFF (la sentinelle allemande), Lucienne MARCHAND, Nelly PITORRE, Simone VANNIER (les secrétaires), Adeline AUCOC (la vieille dame), Louis SAINTÈVE (le vieux curé), Cédric GRANT, Georges LAMBERT (des soldats américains), Marc EYRAUD (le père de Dimitri), Charles BODA (le jeune cycliste), Nina GRÉGOIRE, Micheline SCHERERRE.
GENRE : Drame psychologique.
NOTE(s) : Grand Prix de la Ville de Venise 1961.
SUJET : Barny Aronovich, une ancienne militante communiste dont le mari a été tué à la guerre, se réfugie avec sa fille dans une petite localité des Alpes, en 1940. Un jour, elle se décide à entrer dans le confessionnal de l'église où officie un jeune prêtre, Léon Morin. La jeune femme n'est pas venue pour se confesser, mais pour faire part de son hostilité à la religion, qu'elle estime ridicule. Le prêtre l'écoute sans sourciller. Troublée malgré sa profonde conviction anti-religieuse, Barny accepte la légère pénitence que lui inflige le curé. Morin gagne peu à peu la confiance de l'athée, et des rapports amicaux s'installent entre eux. Léon Morin prête des livres à la jeune femme et discute avec elle. Au fil de leurs rencontres, Barny sent une métamorphose se produire en elle. L'homme d'église a réussi à la convertir…
Éd. 10-07-2026